Bénabar à Brest le 04 Février 2015

Publié le Publié dans Concerts

« Bien le bonjour m’sieurs dames ! » Il débarque sur scène en trombe, avec une énergie à toute épreuve. Lui, c’est Bénabar, attendu de pied ferme par le public pour cette seconde soirée au Vauban… Et il n’a pas déçu. Avec des airs de grand gamin, malgré ses 45 ans bien tassés, et vêtu d’une veste de smoking blanc, il chante l’amour, la vie de couple, les copains (un peu) et les filles (surtout).

Une répartie à toute épreuve

Ce n’est pourtant pas la féminité qui étouffe le plateau, débordant de testostérone avec huit musiciens (« On a déjà essayé les filles en tournée… Mais c’est trop d’emmerdes », s’amuse le chanteur). Des musiciens présents depuis le début, avec lesquels il partage une complicité non feinte. Il faut dire qu’ils sont largement sollicités : multi-instrumentistes, choristes et un brin cabots, ils sont acteurs du show à part entière. Cette « tournée de faits réels » commence à peine. Alors, forcément, l’ambiance intime du Vauban est propice au rodage. Quelques couacs et des petits pains, sur lesquels le garçon surfe avec une répartie bien ajustée :

« Le principal, c’est de ne pas faire ce genre de trucs à Paris ».

Entre petites phrases et bonnes trouvailles, la bande s’applique à créer une ambiance conviviale, comme lors d’un « repas le dimanche midi », succès du premier album, à l’époque des « Associés ». Enfin seul au clavier pour interpréter la « Berceuse » que le public connaît par coeur, Bénabar atteint un « niveau pianistique » qui en met « plein la gueule » au public, pour reprendre les propos de l’artiste. Pendant plus de deux heures de spectacle, ce dernier alterne moments de rire et d’émotion, en mélangeant les nombreux succès de ses sept albums.

Sur la scène de l’Arena en mars

La fin du concert approche. C’est l’heure de remercier le Vauban, cette salle « mythique, où les plus grands ont joué… Moi-même, j’y ai joué ! », s’amuse le chanteur populaire, faisant allusion à son précédent passage, en 2002. Addict, le public tape du pied et en réclame encore. Bénabar revient avec « Y’a une fille qui habite chez moi », premier succès de la même époque, avant un troisième rappel. Cette fois, version a cappella, en formation chorale avec les musiciens pour interpréter une « chanson cachée » : « Bonne année ». On la lui souhaite bonne, en effet, tout comme cette tournée naissante, qui le ramènera à Brest, dans un autre format, sur la scène de l’Arena, le vendredi 13 mars.

© Le Télégramme

 

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